Événements/réunions

lundi 21 juillet 2008

Enjeux de négotiations: l’embauche d’étudiants et étudiantes



La question : l’embauche d’étudiants et étudiantes


L’Agence Parcs Canada fait un usage abusif des programmes d’emploi pour étudiants, y ayant recours pour remplacer nos membres par une main-d’oeuvre bon marché et malléable. Dans bien des lieux de travail, les étudiants portent le même uniforme et font le même travail que nos membres. Mais, comme ils ne font pas partie de notre syndicat, ils ne sont pas visés par nos conventions collectives.


Conséquence sur la sécurité d’emploi des membres


La menace est bien réelle pour le syndicat. Dans un cas, certains membres ont appris qu'ils ne seraient pas rappelés au travail parce qu'il est moins coûteux d'embaucher des étudiants et étudiantes. Dans un autre, l’employeur a donné pour directives à certains gestionnaires de rappeler seulement 50 % des membres de l'unité de négociation au printemps 2008 et de faire appel à des étudiants et étudiantes pour pourvoir les postes vacants. Nos membres à Parcs Canada risquent de perdre leur emploi de façon permanente parce que l'employeur se sert mal des programmes d'emploi pour étudiants.


Conséquence sur les étudiants et étudiantes


Ils sont victimes d’abus. Dans certains cas, ils doivent régulièrement travailler six ou sept jours d'affilée. Souvent, ils ne reçoivent pas la formation nécessaire, notamment dans le domaine de la santé et de la sécurité en milieu de travail. Les étudiants et étudiantes qui effectuent du travail de l’unité de négociation touchent le tiers des taux de rémunération négociés par le syndicat.


La position du syndicat


En réalité, on se sert des étudiants et étudiantes comme de la main-d’oeuvre à bon marché pour miner le syndicat et le travail des unités de négociation. Nos objectifs pendant la ronde de négociations sont clairs : protéger le travail de nos membres, protéger les normes que nous avons négociées et protéger les étudiants et étudiantes. Voici les principaux messages que nous communiquons à la table de négociation et dans les milieux de travail :


1. Il y a de la place pour des programmes d'emploi pour étudiants dans les milieux de travail. Des programmes qui leur offrent l’occasion d’acquérir de l’expérience de travail dans leur domaine d’étude, de rehausser la qualité de leur apprentissage et d’accroître leur employabilité.


2. Les étudiants et étudiantes qui font le travail de l'unité de négociation doivent être payés selon les taux que le syndicat a négociés.


3. Si l'employeur veut donner à des étudiants et étudiantes du travail de l'unité de négociation, il doit discuter des conditions de travail avec le syndicat et obtenir notre accord. C'est notre travail : nous sommes l'agent négociateur exclusif.


Ce que vous, les membres, pouvez faire



  • Parlez à vos collègues de la situation et ralliez-les à la position du syndicat.

  • Faites savoir à votre gestionnaire que la situation vous tient à coeur, qu’elle doit être abordée à la table de négociation et que vous appuyez votre équipe de négociation.

  • Participez aux activités du syndicat : assistez aux réunions, distribuez des tracts, des feuillets d’information, des macarons, etc.

  • Écrivez une lettre à Alan Latourelle, le DG de l’Agence Parcs Canada, dans laquelle vous lui faites part de vos inquiétudes. Postez votre lettre à l’adresse suivante :

25, rue Eddy, Gatineau (Québec) K1A 0M5



  • Écrivez une lettre à John Baird, le ministre de l’Environnement, dans laquelle vous lui faites part de vos inquiétudes. Postez votre lettre à l’adresse suivante :


Chambre des communes, Ottawa (Ontario) K1A 0A6; ou envoyez un courriel à Baird.J@parl.gc.ca

Info Négo No.08


Unité de négociation de Parcs Canada de l’AFPC
Le 27 juin 2008 No. 8 L’employeur refuse d’aborder les questions déterminantes; votre équipe de négociation estime qu’il est trop tôt pour la médiation

Les négociateurs de l’Agence Parcs Canada ont demandé le recours à la médiation après avoir quitté la table de négociation en mai.

Votre équipe est d’avis qu’il est prématuré de recourir à la médiation parce que les parties sont loin d’avoir réglé les questions de fond et que l’employeur n’a pas encore abordé les questions déterminantes, notamment l’Initiative d’armement.

L’employeur a demandé la médiation à la Commission des relations de travail dans la fonction publique à l’issue de sept jours de vaines négociations qui ont commencé le 5 mai. Votre équipe avait accepté de reprendre la négociation à la demande de l’employeur après que celui-ci avait annoncé publiquement qu’il voulait retourner à la table pour discuter de toutes nos principales revendications. Votre équipe de négociation s’était engagée envers vous à poursuivre la négociation afin d’obtenir une convention collective juste et équitable.

Malheureusement, comme cela s’était produit lors de précédentes séances de négociation il y a plus d’un an, l’Agence a refusé de discuter de nos enjeux prioritaires. Ces enjeux portent sur la sous-traitance, la privatisation des services des parcs et la réduction de la taille de l’unité de négociation. L’Agence n’a pas non plus soulevé la question de l’Initiative d’armement avant de se retirer de la négociation.

Nous avons écrit deux fois à la CRTFP pour lui dire qu’à notre avis, l’employeur devrait revenir à la table et négocier de bonne foi pour conclure une convention collective juste. Nous lui avons clairement indiqué qu’avant de recourir à la médiation, l’Agence doit nous fournir tous les renseignements que nous avons demandés relativement à nos principaux enjeux, notamment la sous-traitance, le travail de l’unité de négociation, la privatisation, la réduction des effectifs et l’Initiative d’armement. Même si la CRTFP a dit qu’elle avait l’intention de nommer un médiateur, elle ne l’a pas encore fait. Nous attendons toujours sa réponse.

Il est malheureux que l’Agence Parcs Canada continue d’agir d’une manière qui empêche votre équipe de négociation de négocier une convention collective.

Nous vous demandons de continuer à appuyer votre équipe. Au moyen d’activités soutenues cet été, vous pouvez faire savoir clairement à l’employeur qu’il doit retourner à la table et négocier.

Une sympathique première rencontre pour la saison 2008


Le 6 juin dernier se tenait le premier événement social pour la nouvelle saison 2008.

Les membres du syndicat ainsi que les étudiants étaient invités à se rencontrer au restaurant William à Longueuil afin de fraterniser et d’échanger autour de breuvages alcoolisés, ou non, selon les choix de chacun.

Le syndicat offrait la première bière pour souligner cette rencontre, mais tout en encourageant ses membres à rester prudent sans mélanger l’alcool et la conduite automobile, bien sûr.


Une vingtaine de personnes se sont déplacées pour l’événement et ont échangé autour d’un bon repas.

Lors de l’occasion, un compte-rendu détaillé du déroulement des négociations a été présenté par la présidente, Mélissa St-Onge. De plus, cette dernière a annoncé que la prochaine journée de mobilisation aura lieu le 19 juin.

Un gros merci au comité organisateur (Esther Parent, Pascale Arsenault David Ledoyen, Isabelle Aumont et François Ferrer) pour cette soirée.

N’hésitez pas à nous faire parvenir vos suggestions pour la prochaine rencontre.
Le comité exécutif de votre syndicat (Simon St-Michel, Isabelle Aumont et Mélissa St-Onge).

Mes projets d’été pour appuyer mon équipe de négo

. Je parle avec un membre d’une des équipes de négociation de l’AFPC lorsqu’il vient visiter mon lieu de travail.


. Je m’inscris pour recevoir le bulletin Info-Négo en ligne et j’invite mes collègues à faire de même en consultant le site Web de l’AFPC à www.psac-afpc.com.


. Je prends mes pauses – C’est prévu dans ma convention!


. J’affiche dans mon lieu de travail les bulletins, les autocollants et tout autre document sur les négociations que je reçois de mon syndicat.


. J’aide ma section locale à organiser des activités au travail relativement aux négociations.


. J’utilise ma créativité pour créer mes propres messages à l’employeur en ce qui concerne les négociations et je les affiche dans mon lieu de travail.


. Je contribue à transmettre le message en distribuant les feuillets d’information et les avis concernant les activités.


. J’utilise mon congé de bénévolat pour rendre service à quelqu’un.


. J’écris à mon député pour lui demander s’il est juste que lui et ses collègues aient reçu une augmentation de 3 % l’an dernier, alors que le Conseil du Trésor nous dit que nous ne méritons que 1,5 %.


. Je m’offre une petite pause en utilisant mon congé personnel comme le prévoit ma convention collective.


. Je réfléchis à des façons de faire savoir à l’employeur que son offre salariale est ridicule, et je partage mes idées avec ma section locale.


. Je m’assure que ma section locale ou ma succursale est branchée au réseau régional de mobilisation par l’entremise de mon bureau régional de l’AFPC.


. Je prends du temps pour moi, ma famille et mes amis – je ne fais pas d’heures supplémentaires gratuitement!


. Je commence à mettre un peu d’argent de côté au cas où nous aurions à faire la grève pour obtenir une meilleure offre.


. Je me joins à d’autres membres de l’AFPC pour faire passer notre message aux festivals et autres manifestations estivales.


Combien de ces choses pouvez-vous faire d’ici la fête du Travail?

Une mobilisation réussie!


La journée de mobilisation du 19 juin dernier a été un succès grâce à la participation de nombreux employés qui ont pris du temps pour venir piqueter.

Malgré la pluie, de nombreux employés de divers sites ont donné de leur temps avant, après le travail et sur leur heure de dîner pour démontrer leur insatisfaction face à la situation actuelle entre Parcs Canada et l’équipe de négociation.

Un gros merci à tous les participants. Il faut continuer de démontrer notre solidarité et notre volonté d’avoir une convention collective juste.

Vous trouverez certaines des photos du 19 juin 2008 à cette adresse : http://www.afpcquebec.com/MONTEREGIE19JUIN.html

Nous allons vous tenir au courant de toute nouvelle dès que possible.

Votre comité exécutif (Isabelle Aumont, Simon St-Michel et Mélissa St-Onge)